<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title> Olhoaberto</title><link>http://www.olhoaberto.com</link><description>L’association OLHO ABERTO en partenariat avec le Studio des Ursulines et le soutien de l’Institut Culturel Portugais à Paris, le Rendez-vous Mensuel du Cinéma Lusophone propose chaque mois une programmation de courts et moyens métrages récents en langue portugaise.</description><managingEditor>piscoalfredo@free.fr</managingEditor><language>fr</language><generator>olhoaberto </generator><copyright>olhoaberto</copyright><webMaster>olhoaberto</webMaster><item><author></author><title> </title><link>http://www.olhoaberto.com/index.php?page=film&amp;id=376</link><pubDate>2010-04-16 </pubDate><guid>http://www.pimba.fr/index.php?page=article&amp;id=376</guid><comments>http://www.olhoaberto.com/index.php?page=film&amp;id=376</comments><description></description><images>http://www.olhoaberto.com/images/illustration/</images></item><item><author>Monts du désordre</author><title>SERRAS DA DESORDEM  </title><link>http://www.olhoaberto.com/index.php?page=film&amp;id=373</link><pubDate>2010-03-19 </pubDate><guid>http://www.pimba.fr/index.php?page=article&amp;id=373</guid><comments>http://www.olhoaberto.com/index.php?page=film&amp;id=373</comments><description>Synopsis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;Carapiru est un indien nomade qui après avoir échappé au massacre de sa famille en 1977, dans le Maranhão, erre à travers les montagnes de l’intérieur du Brésil. Dix après avoir quitté son village, il est retrouvé par le sertanista, Sydney Possuelo, dans le sertão da Bahia. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carapiru est amené à Brasilia, fait la une des journaux brésiliens et une polémique s’installe entre anthropologues et linguistes sur ses origines. C’est grâce à un jeune interprète orphelin de 18 ans, Tiramukon,  lui aussi rescapé d’un massacre, que l’on arrive à découvrir qu’il appartient à la tribu Guajà. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette rencontre entre Carapiru et Tiramukon révèle qu’ils ont échappé tous les deux au même massacre et que Carapitu est le père de Tiramukon. Le fils emmène le père dans le village ou il réside mais celui-ci a du mal à s’adapter à leur mode de vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre documentaire et fiction, Monts du désordre, recrée le passé de Carapiru, son  quotidien avant le massacre, son parcours et sa vie avec la famille qui l’a acceuilli à Bahia. Dans cette reconstitution les personnages sont interprétés par les propres personnes qui ont vécu les faits. Le film accompagne également une page de l’histoire récente du Brésil marquée par l’idée du “progrès”.</description><images>http://www.olhoaberto.com/images/illustration/v.jpg</images></item><item><author>Andrea Tonacci </author><title> </title><link>http://www.olhoaberto.com/index.php?page=film&amp;id=374</link><pubDate>2010-03-19 </pubDate><guid>http://www.pimba.fr/index.php?page=article&amp;id=374</guid><comments>http://www.olhoaberto.com/index.php?page=film&amp;id=374</comments><description>Andrea Tonacci &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Andrea Tonacci est né en 1944 en Italie et vit depuis l’âge de neuf ans à São Paulo. Il a di-rigé et photographié de nombreux courts métrages avant de réaliser en 1970, son premier long métrage de fiction, “Bang Bang”, considéré comme un classique du cinéma expérimental brésilien. “ Bang Bang” fut sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes ! &lt;br /&gt;Il est un des premiers cinéastes à avoir travaillé avec la vidéo au Brésil et a réalisé entre 1977 et 1984, une série de documentaires sur la culture indigène dans différentes régions du Brésil et d’Amérique Latine. Andrea Tonacci est également producteur et travaille très régulièrement avec la maison de production brésilienne Extrema. &lt;br /&gt;</description><images>http://www.olhoaberto.com/images/illustration/andrea tonacci.jpg</images></item><item><author>sur la séance du Courts Métrages Brésiliens du vendredi 12 février 2010</author><title> </title><link>http://www.olhoaberto.com/index.php?page=film&amp;id=377</link><pubDate>2010-03-19 </pubDate><guid>http://www.pimba.fr/index.php?page=article&amp;id=377</guid><comments>http://www.olhoaberto.com/index.php?page=film&amp;id=377</comments><description>Vous avez été nombreux à nous écrire pour demander le nom de la chanteuse qui apparaît à la fin du court métrage "Recife Frio" de Kleber Mendonça Filho.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit de Lia de Itamaraca - et la chanson s'intitule: &lt;br /&gt;"Eu Sou Lia, Minha Ciranda e Preta Cira"&lt;br /&gt;http://www.youtube.com/watch?v=Srl2DaTrnsQ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description><images>http://www.olhoaberto.com/images/illustration/lia.jpg</images></item></channel></rss>